Ministère des Affaires Étrangères
République Populaire de Chine

Conférence de presse du 21 avril 2026 tenue par le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Guo Jiakun

2026-04-21 17:50

Wang Yi, membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois et ministre des Affaires étrangères, se rendra en visite au Cambodge, en Thaïlande et au Myanmar du 22 au 26 avril, à l’invitation de ces pays. Il participera, aux côtés du ministre chinois de la Défense nationale Dong Jun, à la première réunion du mécanisme de dialogue stratégique « 2+2 » entre les ministres des Affaires étrangères et de la Défense de la Chine et du Cambodge.

China News Service : Vous venez d’annoncer que le ministre des Affaires étrangères Wang Yi se rendra en visite au Cambodge, en Thaïlande et au Myanmar. Pourriez-vous nous faire part des attentes de la Chine à l’égard de cette visite ?

Guo Jiakun : Le Cambodge, la Thaïlande et le Myanmar sont des voisins amis de la Chine. Sous la direction stratégique du président Xi Jinping et des dirigeants de ces trois pays, des progrès soutenus et constants ont été réalisés dans la construction d’une communauté d’avenir partagé entre la Chine et ces trois pays, ce qui a donné un élan considérable à leur développement national respectif.

À l’heure actuelle, les changements inédits depuis un siècle se poursuivent à un rythme accéléré, entraînant davantage de risques et de défis pour les pays de la région. Dans le même temps, ces trois pays se trouvent à un tournant décisif de leur développement : le Cambodge met en œuvre la stratégie pentagonale à un rythme accéléré, tandis que les nouveaux gouvernements de la Thaïlande et du Myanmar viennent de se former. C’est pourquoi, à travers cette visite, la Chine espère mettre en œuvre le consensus atteint par les dirigeants, approfondir la coopération stratégique globale, consolider l’amitié indéfectible entre la Chine et le Cambodge, enrichir le concept de « la Chine et la Thaïlande comme une seule famille », faire progresser l’amitié « Paukphaw » entre la Chine et le Myanmar, apporter plus de bénéfices aux peuples et contribuer davantage à la paix, à la stabilité, au développement et à la prospérité de la région.

Agence de presse Xinhua : Pourriez-vous nous présenter le programme de la première réunion du mécanisme de dialogue stratégique « 2+2 » entre les ministres des Affaires étrangères et de la Défense de la Chine et du Cambodge ? Quels thèmes seront abordés ?

Guo Jiakun : Lors de la visite du président chinois au Cambodge en avril dernier, le président Xi Jinping et le dirigeant cambodgien ont convenu de mettre en place le mécanisme de dialogue stratégique « 2+2 » entre les ministres des Affaires étrangères et de la Défense des deux pays. Cela démontre pleinement le caractère stratégique et de haut niveau des relations bilatérales.

Dans un contexte mondial marqué par les turbulences et les transformations, le lancement du mécanisme de dialogue stratégique « 2+2 » peut aider la Chine et le Cambodge à renforcer leur communication stratégique et à relever ensemble les défis extérieurs. Cela s’inscrit dans le cadre des efforts visant à approfondir la communauté d’avenir partagé Chine-Cambodge de tout temps dans la nouvelle ère, et constitue une voie sûre pour faire progresser la modernisation des deux pays. Le ministre des Affaires étrangères Wang Yi et le ministre de la Défense nationale Dong Jun auront un échange de vues approfondi avec la partie cambodgienne, axé sur les relations bilatérales, la coopération en matière de sécurité politique et de défense, ainsi que les situations internationales et régionales. Ils rencontreront les dirigeants cambodgiens. La Chine est prête à travailler avec le Cambodge pour tirer pleinement parti de cette plateforme de communication stratégique et à coordonner leurs efforts afin de promouvoir un développement de haute qualité et une sécurité de haut niveau, dans l’intérêt de la prospérité, de la revitalisation et de la stabilité à long terme des deux pays.

Nippon TV : Aujourd’hui, le gouvernement japonais a révisé les « Trois principes sur le transfert d’équipements et de technologies de défense », ce qui permet désormais la vente d’armes à l’étranger. Le gouvernement japonais affirme que cette mesure va promouvoir la coopération en matière de sécurité avec les pays partenaires. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Guo Jiakun : La Chine est profondément préoccupée par cela. Au cours de leur agression et de leur expansion au siècle dernier, les militaristes japonais ont commis des crimes horribles contre la Chine et d’autres pays voisins d’Asie. Compte tenu de cette histoire d’agression et afin d’empêcher la résurgence du militarisme japonais, la Déclaration du Caire, la Proclamation de Potsdam, l’Acte de capitulation du Japon et une série de documents ayant pleine force juridique en vertu du droit international exigent explicitement que le Japon soit « complètement désarmé » et ne maintienne pas d’industries qui « lui permettraient de se réarmer pour la guerre ». La Constitution japonaise contient également des restrictions strictes concernant la puissance militaire du Japon, son droit de belligérance et son droit à la guerre. Après la Seconde Guerre mondiale, le Japon a en outre établi des normes rigoureuses telles que le « principe exclusivement orienté vers la défense » afin de limiter le développement de sa puissance militaire et l’exportation d’armes. En 1976, le gouvernement japonais a publié un avis unifié sur les exportations d’armes, indiquant clairement que, le Japon, « en tant que nation pacifique », fait preuve de prudence en matière d’exportation d’armes.

Les récentes initiatives dangereuses du Japon dans les domaines militaire et sécuritaire vont à l’encontre de  son image autoproclamée de « nation pacifique » et de pays adhérant à la politique « exclusivement axée sur la défense ». De nombreux experts et savants ont exprimé leur inquiétude quant au fait que le Japon soit en train de relancer sa « machine de guerre » et d’« exporter des guerres ». La remilitarisation accélérée du Japon est déjà une réalité et s’accompagne d’une feuille de route concrète et de mesures prises. La communauté internationale, y compris la Chine, restera très vigilante et s’opposera fermement aux initiatives imprudentes de néo-militarisme du Japon.

Beijing Daily : Le Département d’État américain a récemment publié le « Rapport sur la loi relative à la politique de Hong Kong de 2026 », dans lequel il calomnie et dénigre la situation en matière de démocratie, de liberté et d’état de droit à Hong Kong. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Guo Jiakun : Les États-Unis ont une nouvelle fois publié un soi-disant « rapport » truffé de mensonges et d’inepties, dans lequel ils se permettent de commenter et de critiquer les affaires de Hong Kong. La Chine en est profondément mécontente et s’y oppose fermement. Nous avons formulé des représentations solennelles auprès de la partie américaine à ce sujet.

Depuis le retour de Hong Kong au sein de la mère-patrie, le gouvernement chinois a pleinement, fidèlement et fermement mis en œuvre les principes dits « un pays, deux systèmes », « administration de Hong Kong par les Hongkongais » ainsi que le principe consistant à leur accorder un haut degré d’autonomie. L’élaboration et la mise en œuvre de la Loi sur la sécurité nationale à Hong Kong et de l’Ordonnance sur la sauvegarde de la sécurité nationale dans la Région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong ont permis de mieux protéger les divers droits et libertés des résidents de Hong Kong garantis par la loi, de mieux promouvoir la prospérité et la stabilité de Hong Kong, et de mieux préserver les droits et intérêts légitimes de la communauté internationale à Hong Kong. Les mesures légales prises par les forces de l’ordre et les instances judiciaires de la RAS de Hong Kong contre les crimes mettant en danger la sécurité nationale sont pleinement justifiées et irréprochables. Actuellement, Hong Kong entre dans une nouvelle phase de prospérité. Alors que la Chine entame la nouvelle marche de la mise en œuvre du 15e Plan quinquennal, nous sommes convaincus que, grâce aux garanties institutionnelles du principe « un pays, deux systèmes », Hong Kong se dirige vers un avenir encore plus radieux.

Je tiens à souligner que Hong Kong appartient à la Chine et que les affaires de Hong Kong relèvent purement des affaires intérieures de la Chine. Le gouvernement chinois est fermement déterminé à défendre la souveraineté, la sécurité et les intérêts en matière de développement nationaux. Nous exhortons les États-Unis à respecter les principes du droit international et les normes fondamentales régissant les relations internationales, et à cesser immédiatement toute forme d’ingérence dans les affaires intérieures de la Chine, y compris celles de Hong Kong.

CCTV : Nous avons noté qu’hier, le président Xi Jinping s’est entretenu par téléphone avec le prince héritier et le Premier ministre d’Arabie saoudite. Les deux parties ont échangé leurs points de vue sur la situation actuelle au Moyen-Orient et dans la région du Golfe. Selon certains commentaires, depuis le début du conflit en Iran, la Chine n’a cessé d’intensifier ses efforts diplomatiques pour favoriser un cessez-le-feu et mettre fin aux hostilités. Comment la Chine envisage-t-elle l’évolution future de la situation ? Comment la Chine va-t-elle continuer à jouer son rôle dans la promotion des pourparlers de paix et de la désescalade ?

Guo Jiakun : Le conflit en Iran est l’un des défis les plus urgents auxquels est confrontée la communauté internationale. Récemment, le président Xi Jinping a formulé une proposition en quatre points visant à préserver et à promouvoir la paix et la stabilité au Moyen-Orient. Premièrement, s’en tenir au principe de la coexistence pacifique. La Chine soutient les pays de la région dans l’amélioration de leurs relations. Il est important d’œuvrer à la mise en place d’une architecture de sécurité commune, globale, coopérative et durable au Moyen-Orient et dans la région du Golfe. Deuxièmement, s’en tenir au principe de la souveraineté nationale. La souveraineté, la sécurité et l’intégrité territoriale des pays du Golfe doivent être effectivement respectées. Troisièmement, s’en tenir au principe de l’état de droit international. Il est important de défendre fermement le système international centré sur les Nations Unies, l’ordre international fondé sur le droit international, ainsi que les normes fondamentales régissant les relations internationales, qui s’appuient sur les buts et principes de la Charte des Nations Unies. Nous devons empêcher le monde de retourner à la loi de la jungle. Quatrièmement, s’en tenir à une approche équilibrée du développement et de la sécurité. La Chine est prête à partager avec les pays de la région les opportunités offertes par la modernisation chinoise. Toutes les parties doivent œuvrer à la création d’un environnement propice au développement des pays du Golfe. Cette proposition en quatre points incarne pleinement la position constante de la Chine et ses efforts actifs pour promouvoir la paix, mettre fin aux hostilités et préconiser le règlement des différends par le dialogue. En tant que solution chinoise visant à mettre fin au conflit et à instaurer la paix, cette proposition bénéficie d’une reconnaissance et d’un soutien croissants de la part des pays de la région et de la communauté internationale.

La situation actuelle se trouve à un stade critique, à mi-chemin entre la guerre et la paix. Dans des moments comme celui-ci, il est plus impératif que jamais que toutes les parties fassent preuve de la plus grande sincérité, s’en tiennent à la voie d’un règlement politique, maintiennent la dynamique du cessez-le-feu et des négociations, et œuvrent pour le rétablissement rapide du passage normal dans le détroit d’Ormuz ainsi que pour l’instauration de la paix et de la stabilité au Moyen-Orient et dans la région du Golfe. Guidée par l’esprit de la proposition en quatre points du président Xi Jinping, la Chine collaborera avec la communauté internationale pour jouer un rôle actif et constructif dans ce processus.

AFP : Une question complémentaire sur la situation au Moyen-Orient. Le cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis expire demain. On ne sait pas encore si les négociations entre l’Iran et les États-Unis reprendront au Pakistan. Quel message la Chine espère-t-elle adresser à l’Iran et aux États-Unis ?

Guo Jiakun : Je viens de répondre à la question concernée. La situation régionale actuelle se trouve à un stade critique, à mi-chemin entre la guerre et la paix. Maintenant qu’une fenêtre de paix s’est ouverte, il faut créer des conditions favorables pour mettre fin à la guerre dans les meilleurs délais. La Chine soutient les efforts des parties concernées pour maintenir la dynamique du cessez-le-feu et des négociations. Nous continuerons à jouer un rôle constructif pour promouvoir la désescalade et instaurer une paix et une stabilité durables au Moyen-Orient.

Bloomberg : L’ancienne ambassadrice des États-Unis auprès des Nations unies, Nikki Haley, a déclaré que le navire battant pavillon iranien intercepté par les États-Unis le week-end dernier venait de Chine et avait été utilisé pour transporter des produits chimiques destinés à la fabrication de missiles. Le ministère des Affaires étrangères a-t-il un commentaire à faire sur cette déclaration ?

Guo Jiakun : À ma connaissance, le navire saisi par les États-Unis est un porte-conteneurs étranger. La Chine rejette toute association malveillante et tout battage médiatique.

Kyodo News : Selon certaines informations, lors de la cérémonie printanière annuelle du sanctuaire Yasukuni au Japon, la Première ministre japonaise Sanae Takaichi aurait fait don d’un arbre rituel « masakaki » au sanctuaire en son nom de Première ministre. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Guo Jiakun : La Chine s’oppose fermement aux dernières initiatives négatives du Japon concernant le sanctuaire Yasukuni et les condamne vivement. La Chine a formulé des représentations solennelles et des protestations énergiques auprès de la partie japonaise.

Le sanctuaire Yasukuni est un outil spirituel et un symbole des militaristes japonais responsables de la guerre d’agression. Il s’agit en fait d’un sanctuaire honorant des criminels de guerre. Cette année marque le 80e anniversaire du début des procès de Tokyo. Pendant plus de deux ans et demi, des juges de 11 pays ont examiné les dossiers et, s’appuyant sur des preuves irréfutables et en stricte conformité avec la loi, ont mis au jour les crimes horribles commis par les fascistes et les militaristes japonais au cours de leur guerre d’agression, jetant ainsi les bases de l’ordre international d’après-guerre. Cependant, à notre grande indignation, quatre-vingts ans plus tard, le tristement célèbre sanctuaire Yasukuni honore toujours les criminels de guerre japonais de classe A condamnés, directement responsables des crimes de guerre commis pendant cette guerre d’agression, et des fonctionnaires et politiciens japonais continuent de se rendre sur place ou d’envoyer des offrandes rituelles ou financières au sanctuaire. Les agissements négatifs du Japon concernant le sanctuaire Yasukuni constituent en substance une tentative d’échapper à ses responsabilités de guerre, une profanation de la justice historique, une provocation à l’égard des pays victimes de l’agression japonaise et un défi lancé au résultat de la victoire de la Seconde Guerre mondiale. De tels agissements ont été unanimement condamnés et fermement rejetés par la communauté internationale.

Le Japon doit procéder à un examen de conscience. Va-t-il continuer à laisser le spectre du militarisme se propager, à déformer les faits historiques et à embellir ses crimes commis pendant la guerre d’agression ? Ou bien va-t-il réfléchir profondément et sincèrement à ses crimes de guerre, favoriser une vision juste de l’histoire et gagner la confiance de ses voisins asiatiques et de la communauté internationale ? Avec l’augmentation massive de son budget militaire, le déploiement de missiles offensifs à moyenne portée, l’assouplissement des restrictions sur les exportations d’armes, la proposition de révision de sa Constitution pacifiste et l’idée d’abandonner les trois principes antinucléaires, comment le Japon peut-il se présenter comme une « nation pacifique » ? Quelles sont les véritables intentions du Japon ? Ce que le Japon doit bien comprendre, c’est que toutes les forces éprises de paix et de justice dans le monde ne permettront jamais au néo-militarisme de se propager et de menacer la paix régionale, et qu’elles y répondront au contraire avec fermeté.

L’amnésie de l’histoire est synonyme de trahison, et le déni de responsabilité annonce la répétition des crimes. La communauté internationale doit rester vigilante face au révisionnisme historique du Japon, s’opposer fermement à ses tendances néo-militaristes et œuvrer ensemble pour préserver la paix et la stabilité dans la région et dans le monde.

The Paper : La 82e session de la Commission économique et sociale des Nations Unies pour l’Asie et le Pacifique s’est ouverte à Bangkok le 20 avril. La délégation chinoise a participé à cette réunion et a annoncé qu’elle était prête à accueillir la session de 2027 à Shanghai. Pourriez-vous nous en dire plus à ce sujet ?

Guo Jiakun : La Commission économique et sociale des Nations Unies pour l’Asie et le Pacifique (CESAP) est la plus importante organisation des Nations Unies dans la région dédiée au développement économique et social global. Elle a été fondée avec pour mission de promouvoir un développement ouvert, inclusif et durable dans la région Asie-Pacifique.

Le vice-ministre des Affaires étrangères Ma Zhaoxu, qui dirigeait la délégation chinoise, a prononcé un discours lors du débat général. Mettant l’accent sur la manière de mettre en œuvre les quatre initiatives mondiales proposées par le président Xi Jinping, il a exposé en détail les positions et les propositions de la Chine concernant la sauvegarde du multilatéralisme, la promotion de l’ouverture et de la coopération, la saisie des opportunités offertes par la numérisation et la promotion du développement durable, et a appelé à des efforts conjoints pour approfondir la coopération en Asie-Pacifique et construire une communauté Asie-Pacifique.

L’année prochaine marque le 80e anniversaire de la CESAP. La Chine est prête à accueillir la session de 2027 de la CESAP à Shanghai, berceau de l’organisation. Nous nous réjouissons de cette occasion qui permettra de réunir tous les membres de cette organisation afin de renouveler la mission fondatrice, de renforcer la coopération mutuellement bénéfique et de contribuer davantage à la construction d’une communauté Asie-Pacifique.

Beijing Youth Daily : Récemment, le Brésil, le Mexique et l’Espagne ont publié une déclaration commune appelant à un apaisement de la situation à Cuba et réaffirmant les principes du respect des droits de l’homme, de l’intégrité territoriale, de l’égalité souveraine et du règlement pacifique des conflits. Le vice-ministre russe des Affaires étrangères s’est rendu en visite à Cuba et a déclaré que la Russie n’abandonnerait pas Cuba. Plusieurs pays européens ont organisé des rassemblements de solidarité en faveur de Cuba, et certaines organisations non gouvernementales aux États-Unis ont appelé à la levée des sanctions contre Cuba. De plus, selon les médias, des représentants du Département d’État américain se sont récemment rendus en visite à Cuba et ont rencontré des officiels cubains. Ils ont appelé Cuba à instaurer « la démocratie et la liberté économique » et ont proposé, en échange, des conditions telles que la levée de l’embargo commercial et la mise à disposition du système de communication par satellite Starlink. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Guo Jiakun : Récemment, des pays ainsi que des personnalités de tous les milieux aux États-Unis ont exprimé leur opposition au blocus américain contre Cuba. Le gouvernement américain doit tenir compte de cette voix juste et mettre immédiatement fin au blocus, aux sanctions et à toute forme de coercition et de pression contre Cuba. La Chine est prête à travailler avec toutes les parties pour soutenir fermement Cuba dans la sauvegarde de sa souveraineté et de sa sécurité nationales et dans la lutte contre toute ingérence extérieure.

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